Samedi 7 novembre 2009
C'est une décision qu'a prise la municipalité et qui devrait être bientôt opérationnelle.

Seize caméras de vidéosurveillance filmeront les coins et recoins de cette vaste structure municipale qui accueille événements sportifs, musicaux et associatifs et qui a subi il y a peu des dégradations.

C'est la police municipale qui aura droit de regard sur les écrans.

Et pour le maire, Jean Urbaniak, «  c'est une première étape, nous réfléchissons à l'équipement prochain de la mairie et ailleurs par la suite ».

Source : La Voix du Nord

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Samedi 7 novembre 2009
C'est en cours. La municipalité de Noyelles-Godault procède en ce moment à l'installation d'un système de vidéo-surveillance au centre Léo-Lagrange.

La structure pluridisplinaire de la ville sera donc observée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par la police municipale, puis prochainement par la société de sécurité qui surveille le site (la délibération a été prise jeudi soir).
Ainsi, si vous vous trouvez au CAJ, à la salle des fêtes, à la salle des sports, au restaurant scolaire ou encore sur les terrains de tennis, n'hésitez pas à sourire car seize caméras seront en train de vous filmer.
Montant total du projet : 30 000 euros, financés en partie par le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIDP).

Et pour Jean Urbaniak, maire, « ce n'est qu'une première étape. Le centre Léo-Lagrange ouvre le bal car c'est un lieu très important en superficie, très ouvert et très fréquenté, où l'on rencontre des difficultés pour mettre en place un gardiennage strict. Suite à des dégradations, il nous a semblé essentiel de protéger les installations municipales. » Selon lui, la mairie serait aussi à l'étude. « On voudrait en installer dans d'autres lieux. On a d'ailleurs un projet sur le secteur de la mairie, en pleine restructuration avec la nouvelle place, qui est un lieu très sensible. »
Mais ne serait-ce pas taper un peu fort, sachant que d'autres communes de la CAHC ont franchi le pas mais de manière bien plus douce ? « Attention, rétorque le maire. Les règles de la vidéo-surveillance sont très strictes, sous l'oeil d'une commission d'éthique. On fait cela dans le respect des libertés individuelles. » Et la population ne voit-elle pas cette mesure d'un mauvais oeil, justement ? « Nous n'avons absolument pas de mécontentement de la part des riverains, qui ont été informés de cette installation. Au contraire, toutes les réactions sont allées dans ce sens et on en installera où le besoin s'en fait sentir. » Mais Jean Urbaniak modère tout de même. « Mais on n'en fait pas une fixation. On ne va pas mettre des caméras dans toute la ville. Ça nous intéresse, on a sauté sur l'opportunité de la subvention du FIDP, mais on n'est pas en Angleterre ! » Well !

Source : Nord Eclair
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Samedi 7 novembre 2009
L'arrivée des caméras de vidéo-surveillance a suscité des réactions surprenantes lors du conseil municipal jeudi soir. Si l'opposition est favorable, c'est dans la majorité qu'on trouve les plus réfractaires.

Installer une caméra de vidéo-surveillance au musée des Arts et Traditions populaires pour protéger ses oeuvres rares et précieuses, ça au moins, tout le monde est d'accord. Mais quand il s'agit d'en installer dans les rues de Wattrelos, c'est un tout autre débat.
Jeudi soir au conseil municipal, les réactions ont été plutôt... surprenantes. L'opposition, elle, ne s'y oppose vraiment pas. Par contre, les avis divergent dans la majorité. Il y a ceux qui prennent la parole pour dire qu'ils sont plutôt contre et qui votent pour : « La sonnette d'alarme est tirée et la question des moyens est posée, souligne Guy Duel (PC), 2ème adjoint, en regrettant la police de proximité. L'impact des caméras est faible et elles seront vite contournées. » Christophe d'Hulst, 1er adjoint, accepte ces caméras mais souhaite la mise en place d'une charte de bonne conduite. « Cela répond à l'attente de ces citoyens excédés. À nos yeux, ce ne sera pas la solution miracle mais plutôt dissuasif. Nous serons attentifs quant à l'utilisation des images. » Il invoque le respect de la vie privée et demande une entière transparence.

L'État généreux avec Wattrelos

Et puis il y a ceux qui ne disent rien mais qui votent contre comme Claudine Goetchebeur (PS), Marc Zarcone (Radicaux de gauche) et Amaury Devaere (PS). Les actuelles tensions perceptibles entre ces élus et le maire ont-elles joué un rôle dans cette prise de position ? « Nous devons percevoir une subvention préfectorale à hauteur de 138 000 euros, rassure Henri Gadaut, adjoint à la sécurité et à la prévention de la délinquance. Soit la moitié des dépenses occasionnées pour leur installation. » Pour Dominique Baert, pas d'hésitation. Si les caméras vont, selon lui, dissuader la délinquance et les actes d'incivilités, c'est surtout là l'occasion de prendre ce que le gouvernement veut bien donner : « Nous ne sommes pas là pour nous substituer aux devoirs de l'État alors que les aides financières sont en baisse. Mais la réalité, c'est que nous avons perdu beaucoup d'effectifs de police sur le terrain. Et cela ne va pas s'arranger, précise le député-maire en rappelant que les agents de police municipale sont passés de 9 à 26 pour compenser. On nous propose un moyen d'assurer la sécurité des citoyens, ce serait irresponsable de ne pas le faire. » Notons que pour la majorité écrasante, l'avis des quelques réfractaires sur ce dossier ne risque pas de compromettre sa mise en place. Les premiers « espions » devraient donc arriver d'ici la fin de l'année, pour une installation totale avant fin 2011. Les sites concernés sont au nombre de onze : mairie, cimetière, place de l'Humanité, Savary, Amédée-Prouvost, Jean-Zay, plaine de Beaulieu, stade Debergue, marché du Laboureur, école Anatole-France et musée des Arts et des Traditions.

Source : Nord Eclair
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Samedi 7 novembre 2009

Après la saison estivale, l'heure était venue pour le conseil de quartier 3, qui regroupe des riverains du secteur nord de la station balnéaire, de faire le bilan des nuisances estivales dont certains habitants sont victimes chaque année.

Il s'agit surtout de nuisances sonores, d'incivilités, mais aussi de vols commis par le public qui quitte le centre de la station balnéaire vers 4 heures du matin.

Mercredi soir, lors d'une réunion publique à laquelle ont assisté une vingtaine de personnes, Daniel Poumey, délégué du conseil de quartier, a fait le point avec les habitants ainsi qu'avec la gendarmerie, représentée par le lieutenant Bédènes, patron de la Communauté de brigades de Lacanau-Carcans.

Demande de tolérance

Le lieutenant a d'abord expliqué la position de la gendarmerie et les difficultés rencontrées sur le terrain. Difficultés qui sont surtout liées à l'immensité du territoire. Ce qui implique des délais d'intervention parfois plus longs et pour lesquels l'officier a demandé « d'être tolérant ».

Ce dernier estime aussi que ce qui manquait le plus dans le passé, c'était la communication entre la gendarmerie et les habitants et la coordination avec la police municipale.

Raison pour laquelle le lieutenant tient à être présent lors des réunions du quartier 3. Pour ce qui est de la saison 2009, Daniel Poumey ressent une amélioration, surtout au niveau de la communication et de la coordination, mais pas en ce qui concerne les nuisances sonores, tout en ajoutant être au courant du fait que les nouvelles cellules de dégrisement n'ont pas « désempli » cet été.

Certains habitants ont demandé à ce que les forces de l'ordre « accompagnement les jeunes sur le trajet qui relie les établissements de nuit aux campings ». Le lieutenant Bédènes a répondu que cet effort avait été fait cet été. Un effort qui n'a apparemment pas été ressenti par les riverains, dont certains jugent la situation toujours « inacceptable » et demandent un renforcement des rondes sur le trajet vers les campings.

Pas de solution miracle

Le lieutenant Bédènes a déclaré que la brigade s'investira « toujours plus », mais que les habitants ne devaient pas s'attendre « à la perfection ». Pendant le débat, plusieurs autres suggestions ont été évoquées pour améliorer la situation, comme un meilleur éclairage public dans les rues sinistrées. Avec aussi la fermeture plus tardive des établissements de nuit.

Pour Daniel Poumey, il n'y aura pas de recette miracle, mais il constate que, grâce aux réunions, tous travaillent dans « la même direction ».

Source : Sud Ouest

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