Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /2010 09:25

Lundi à 15 heures, la police municipale voit un jeune sur un scooter 125, brûler un stop en centre ville.

 

Les fonctionnaires lui demandent de s'arrêter mais le jeune prend la fuite. Mais quelques minutes plus tard, le jeune (Narbonnais de 29 ans) provoque un accident matériel (pas de blessé). Cela a permis aux municipaux de l'interpeller avant de le remettre à la police nationale.

 

Les policiers découvrent alors qu'il n'a ni permis A ni le permis B nécessaires à la conduite d'un 125. Il a été placé en garde à vue.

 

À cause de ses antécédents, il a été présenté hier après-midi au procureur. Le Narbonnais passera en comparution immédiate ce jeudi pour défaut de permis de conduire un 125 et refus d'obtempérer.

 

Source : La Dépêche

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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /2010 09:17

Lundi, vers 15 h, des policiers municipaux demandent à un homme circulant à scooter de s'immobiliser à leur hauteur. Mais l'intéressé refuse d'obéir à l'injonction et prend la fuite dans les rues du centre ville. 

 

Le fuyard réussit à semer les policiers, jusqu'à ce qu'il percute une voiture. L'accident n'a fait aucun blessé. Remis aux policiers, l'individu a été iplacé en garde à vue. Agé de 29 ans, il est déjà défavorablement connu de la police. Il conduisait sans le permis adéquat.

 

L'homme avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits similaires. Il tombe

donc sous le coup de la récidive légale, et pourrait faire l'objet d'une comparution immédiate.

 

Source : L'Indépendant

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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /2010 09:10

Mortels Taser ? Dans un rapport intitulé "Moins létal ?", rendu public mardi 16 décembre, Amnesty International rappelle les dangers que représente, à ses yeux, le pistolet à impulsion électrique Taser. Celui-ci paralyse un instant sa cible en lui envoyant une forte décharge.

 

L'ONG comptabilise 334 décès enregistrés aux Etats-Unis, entre juin 2001 et août 2008, après un tir de Taser, et 25 cas similaires au Canada. Toutefois, Amnesty nuance son propos et ne réclame plus de moratoire sur cette arme.

Ses travaux s'appuient sur 98 rapports d'autopsie, mais aussi sur des comptes rendus officiels ou des articles de presse. Dans la plupart des cas, la justice, précise Amnesty, a attribué ces décès à des causes indirectes telles que l'usage de stupéfiants ou à un état de stress intense. Mais pour 50 d'entre eux, le Taser, affirme-t-elle, a "directement" contribué à la mort de la personne touchée. Souvent défiée par Taser de citer les noms des personnes décédées, Amnesty publie une liste. Elle cite ainsi Ryan Rich, 33 ans : il est mort le 4 janvier à Las Vegas, d'une crise d'épilepsie au volant de sa voiture, "taserisé" par une patrouille de police pour n'avoir pas répondu aux injonctions.

 

Doctrine d'Usage


La position de l'ONG a cependant évolué. En France - où aucun cas mortel n'a été signalé -, elle ne réclame pas de moratoire, mais la suspension de l'équipement de nouvelles clientèles par Taser, comme les polices municipales.

Amnesty insiste plus sur les mauvais traitements et dit craindre les "bavures". Elle redoute en particulier que le Taser désinhibe les policiers français, formés à la résolution des conflits sans faire usage de leurs armes. "Nous avons suffisamment d'études qui montrent qu'il a un risque de torture et de mauvais traitements", affirme Benoît Muracciole, responsable de la campagne "Contrôler les armes" chez Amnesty France. "Nous pourrions être proches d'un accord, poursuit-il, à condition que la doctrine d'usage soit bien celle de la dernière étape avant l'utilisation d'une arme à feu." Amnesty adapte ainsi sa stratégie à celle du comité de prévention de la torture de l'ONU. En 2005, ce dernier avait comparé les pistolets à impulsion électrique à des "instruments de torture".

 

Taser France a réagi dès lundi soir en se disant "consternée". "A ce jour, assure-t-elle, jamais un rapport médical n'a mis en cause le Taser dans un seul cas mortel." C'est pour avoir repris sur son blog, en 2007, le chiffre de "plus de 150 décès" aux Etats-Unis cité par Amnesty qu'Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, avait été poursuivi devant les tribunaux par Taser France. L'entreprise a été déboutée le 24 novembre sur fond de scandale. Le patron du distributeur français de Taser est en effet mis en examen pour avoir fait espionner M. Besancenot.

 

Source : Le Monde

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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /2010 09:05

http://www.antibes.maville.com/photos/2010/09/08/nm_271122_px_501__w_nicematin_.jpg

 

Jusqu'à présent, la Ville s'était contentée de rappeler aux transporteurs qu'il était interdit de livrer avec un camion de 3,5 tonnes après 10 heures. Entre vendredi dernier et hier, on est passé de la communication à la verbalisation.

 

Les incivilités se succédant, la police municipale a engagé des actions coup-de-poing, comme ce fut le cas, hier, en centre-ville, dans la vieille ville et à Juan-les-Pins. Objectif avoué ? « Interdire en ville, dès 10 heures, au plus tard 10 h 30, tous les camions de plus de 3,5 tonnes », souligne Anne-Marie Dumont adjointe aux Déplacements.

Vendredi dernier déjà, 25 PV d'un montant de 35 euros chacun, avaient été dressés.

 

Lors de l'opération coup-de-poing d'hier douze fonctionnaires ont investi le terrain. Sur l'avenue Robert-Soleau, entre 10 h 30 et midi, les livreurs avaient pris leurs aises. Même scénario à Wilson et à Juan-les-Pins.

Boulevard Wilson, un poids-lourd gène la circulation. Mais il est dix heures et les policiers municipaux ont une consigne de tolérance. Elle ne doit pas aller au-delà de la demi-heure. Le livreur ne dépasse pas le délai. Car, autrement, un PV de 135 e lui aurait été dressé. Avec, en plus, trois points de moins sur le permis pour le chauffeur. « C'est le prix à payer lorsque, en plus, il y a un danger, explique Claude Marchais, le chef de la police municipale.

 

On a besoin de travailler


10 h 30 précises : l'opération commence réellement.

En quelques minutes, deux livreurs stationnés en double file, l'un boulevard Foch, l'autre à Wilson, se font verbaliser. L'un d'entre eux, lance, sans complexe : « On a besoin de travailler, comment fait-on alors pour livrer ? ».

Le policier ne répond pas, dresse le PV et enfourche sa moto pour rejoindre l'avenue Robert-Soleau. Sur cette artère, les fonctionnaires n'arrêtent pas de sortir leurs carnets. Pour aligner, cette fois, une série de voitures stationnées sur des aires de livraisons.

 

Un comble. Toujours sur cette voie, un livreur qui se prénomme Ricardo, vient au-devant des policiers. « Je suis obligé de rester derrière l'aire de livraison parce qu'elle est occupée ». Le policier lui laisse une chance. « Le problème, à Antibes, c'est que la plupart des commerces ouvrent à 10 heures. Alors comment peut-on les livrer avant ? En plus il manque des aires de livraisons », explique Ricardo.

 

« C'est un faux débat, estime Anne-Marie Dumont. La Ville a réuni le 18 mai dernier, puis avant le lancement de la saison estivale, les principaux transporteurs et les commerçants. Selon eux, il n'y avait pas de nouvelle aire de livraison à créer à Antibes sinon à l'entrée de la vieille ville. Pour cela, il faudra attendre l'aménagement du parking du Pré-aux-Pêcheurs... »

 

A midi, alors que l'opération prenait fin, le bilan était éloquent : 43 PV. Une nouvelle opération de ce type sera menée demain, toujours entre 10 h 30 et midi.

 

Par ailleurs, la police municipale bénéficiera du nouveau logiciel permettant de photographier, à distance, tous les contrevenants.

 

Source : Nice Matin

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