En 2008, il était prévu que Marcoussis se dote de caméras pour traquer les dépôts sauvages.
Au final l’expérience ne s’est pas montrée concluante. « C’était compliqué, nous n’avons pas trouvé de webcam disposant de suffisamment de batterie, indique Olivier Thomas, le maire PS. Nos caméras se déclenchaient au moindre passage d’oiseau et au bout de deux ou trois heures, il fallait venir recharger l’engin.
En attendant une solution, les cinq policiers municipaux ont commencé depuis plus d’un an à organiser des planques. Cinq pollueurs ont été pris en flagrant délit.